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Sujets - Manu Dalton

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Lutte! / AEW à Québec, 27 mars 2024
22 Mars 2024 15:01
Carte partielle pour le moment :

Will Osprey vs  Katsuyori Shibata
The Young Bucks vs Private Party
Swerve Strickland vs Konosuke Takeshita

Une annonce/proposition de Chris Jericho à Hook

En date d'aujourd'hui il y presque 4000 billets qui ont trouvé preneur. 
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C'était le meilleur pis il méritait toutes les ceintures.  :(
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À la demande générale...

Résumé en une phrase : Une bande d'amis quarantenaire décide de se payer un trip hautement homosexuel en achetant des billets parterre pour aller voir de proche des monsieur en bobette se faire des attouchements.

Match cool : Gunther vs Gable. De loin le meilleur combat de la carte, très technique, beaux enchainements, autant au sol qu'avec des power move, bon finish. Mérite définitivement le seul chant «This is awesome» de la soirée.

Math cool #2 : Kevin Owens, Sami Zayn, & Cody Rhodes vs Judgment Day (Damian Priest, Finn Balor, & Dominik Mysterio) (w/ Rhea Ripley). C'est l'ambiance et le storyline qui classe le combat dans cette catégorie. Sans être un mauvais match ce n'était pas un chef d'œuvre en terme de performance des lutteurs. Par contre quelle bonne histoire entre les héros locaux et la clique de méchants de service! 

Match poche : Le squash de Piper Niven & Chelsea Green vs Kayden Carter & Katana Chance. Les entrées ont été plus longue que le match!

Match divertissant : The Miz vs Akira Tozawa. Du comedy wrestling à son meilleur! Miz est imbattable pour faire le heel goofy!   


Personnage professionnel : Cody Rhodes. Le gars sait comment aller chercher sa heat. Il fait lever la foule en attendant le tag pour embarquer !

Personnage en shape pas à peu près: Drew McIntyre. Il est impressionnant dans votre TV, mais ce n'est rien en comparaison de la réalité! Tout un bonhomme!

Personnage sourd : Le bonhomme, assis côté sud du parterre, qui dans toute la grâce de son t-shirt fluo trop court, avec la bedaine qui dépasse, réussi néanmoins à s'endormir dans une foule de plus de 10 000 personnes qui s'époumone.

Personnage absent : À mon grand désarroi, Sheamus.

Personnage snob : Pat «Big Sexy» Laprade qui ignore totalement ma présence quand il passe même pas à 6 pieds de mon humble personne! On se croise pourtant depuis 25 ans dans des shows de lutte!

Personnage sympathique : Keven Raphael qui me sourit en me disant bonjour, suite à un simple eye contact de loin, et ce même si nous ne nous sommes jamais rencontré de nos saintes vies!

Personnages méga over : Keven Owens et Sami Zayn.

Personnage impressionnante que le criss : Rhea Ripley. Elle est encore plus en shape que Chyna pouvait l'être, plus athlétique, meilleur micro, meilleure exécution, meilleure gimmick. La seule déception étant que son match a pratiquement été un squash. J'en aurais pris pour 20 minutes!


Moment cheap heel heat : Trish qui traite la foule de «french frogs».

Moment hommage à la liberté d'expression digne de la Corée du Nord : Les agents de sécurité qui enlève des pancartes aux gens parce que les messages ne rencontre pas les standards de la WWE.

Moment hommage à Chez Paré : La danse de Chelsea Green lors de son entrée.

Moment milf : Trish Stratus, pour l'ensemble de l'œuvre.

Moment hautement hétérosexuel : Becky Lynch en culotte de cuir très serrée.

Moment gay et très divertissant : Les foutus costumes roses à licornes de The New Day. Ma proposition personnelle pour une tournée des écoles pour faire flipper les vieux conservateurs qui ont fait canceller Barbada.

Moment seulement à Québec : La foule qui start des chants «Pee Wee» de manière aléatoire.

Moment impressionner les kids assis autour de vous : Raconter leur que vous alliez régulièrement bouffer avec Owens et Zayn il y a 20 ans après les shows de la CCW.

Moment hommage à Longueuil : La coupe de cheveux de Dom Mysterio.

Moment nostalgique : Faire des poires rectales de RAW!

Moment nostalgique #2 :  C'était vraiment le fun de retourner voir un show de lutte avec des amis comme dans le temps de la CCW / EWR. J'ai eu une pensée pour le vieux Picouille...  :'(

Moment trop sauvent absent : La lutte. Calvasse que le produit de la WWE est bourré de vidéos pré taper, de promos et de pauses commerciales!


Référence obscure : Keven Owens qui remercie Nightmare Manson dans son speech post match. Je me demande si on était 10 dans l'aréna qui savait de qui il s'agit! 

Citation de la soirée : «En 2023 ça le fait tu starter un chant «Suck it mami» ? », moi à mon voisin de chaise mort de rire suite au taunt classique de DX fait par Rhea Ripley.


Une superbe soirée dans l'ensemble. J'aurais pris plus de lutte et moins de promos, mais bon s'est RAW... Pas pour rien que je ne suis la patente que d'un œil distant...Mais hey, c'est un maudit bon show live la WWE. La production est ultra professionnelle, tout est rodé au quart de tour. L'ambiance était malade.

C'était cool de voir un paquet de lutteurs et lutteuses en vrai que je n'avais jamais eu la chance de voir performer live avant. C'était également agréable d'en revoir d'autre que je n'avais pas vu live depuis des années, dont Owens et Zayn. 




4
Lutte! / RAW à Québec 21 aout
2 Juillet 2023 20:43
Fais que c'est ça, j'ai aussi mon billet pour RAW.

D'autres webziniens vont venir ? Je pensais me faire une belle pancarte jaune moutarde avec un point d'exclamation. 
5
Je récidive avec une autre série québécoise récente... Je ne savais pas trop à quoi m'attendre mais j'ai été agréablement surpris. Au point où je pense bien vous faire une critique du «Sorcier» , la saison 2 de la patente.  En espérant qu'au moins l'un d'entre vous ai une vague idée de ce qu'est cette série!  :D

Match cool : Le combat dans la marde de cochon entre Sam et Gadoua.

Match poche pour builder le prochain PPV : Firmain contre Clovis, dans une marée boueuse, qui se termine par DQ quand Clovis utilise une planche, ce qui force le curé à arrêter le match. Let them fight! Clap! Clap! Clap! Let them fight!

Top heel : À égalité : Le curé Alcide Plamondon, un pédophile en puissance et Gadoua, le batteur et violeur de femme.  Étonnement les deux s'apprécie plutôt bien...

Top face : Le docteur qui prends toujours la défense des gens du village et qui tient tout le temps tête au curé.

Moment réaliste : Faire une série télé dont l'intrigue tourne autour d'un curé pédophile.

Moment réaliste #2 : Le protestant anglophone d'un village de l'arrière-pays québécois qui est le seul qui a de l'argent.

Moment féministe : Le curé qui explique avec une pédagogie fort simple, et dès l'épisode 1, que le rôle des femmes est de faire des enfants.

Moment pornographique version 1888 : Le zoom de caméra sur le cul de Chantal Fontaine bien emmitouflé dans sa grosse robe en laine bien épaisse.

Moment weird extrêmement malsain: Le gros plan sur la bizoune d'un nouveau-né pour nous prouver que c'est un garçon. 

Moment weird extrêmement malsain #2: Montrer un curé flatter le cul nu d'un enfant de même pas 10 ans à la télé nationale sur heure de grande écoute. Ca a beau être de la fiction entre deux acteurs consentant, c'est foutrement malsain quand même.

Moment en avance sur son temps : La coupe mullet d'Yves Soutière, c'est probablement lui qui a parti la mode en 1888.

Moment de logique à toute épreuve : La grosse tempête, envoyée par Dieu en personne, suivant le party scandaleux chez Honoré. 

Moment de logique à toute épreuve #2 : Le curé qui blâme Satan pour ses inclinations pédophiles.

Moment PETA : Tuer un animal à coup de roche.

Moment hommage à Hugo Roy : Les très nombreux personnages roux! 

Moment hommage à Marty McFly : Les trop fréquents sauts dans le temps entre les épisodes.

Moment hommage à François Legault : Le scène de frenchage entre frère et sœur. 

Moment toujours actuel : L'état pitoyable de notre système de santé. On va se le dire, on est quand même pas loin de se faire opérer à froid sur une table de cuisine encore aujourd'hui!

Moment toujours actuel #2 : Mourir avant de réussir à avoir des soins d'un médecin.

Moment hétérosexuel frisquet : La baignade automnale les fesses à l'air de Biche Pensive (Geneviève Rochette).

Moment BDSM : La bonne veille strap à l'école!

Moment BDSM #2 : Le curé qui attache Clovis à son lit avant de le fouetter à coup de chapelet.

Moment BDSM #3 : Le curé qui se s'auto-flagelle et qui aime clairement trop ça!

Moment charitable : Le personnage de Gadoua (Marcel Lebœuf) qui bat sa femme pour la punir de sa fausse couche.

Moment de trucage high tech : Émerise, qui meurt en donnant naissance, et qui respire clairement à grande bouffée le plan suivant!

Moment choquer un étudiant universitaire woke en sciences sociales (pléonasme) : Engager des acteurs clairement non autochtone pour jouer les rôles des autochtones.

Moment info pub gouvernementale subtile : Honoré qui prend le décor en tentant de se rendre bien chaud à la messe de minuit avec le cheval du voisin. La modération a bien meilleur goût !

Moment de logique féminine par excellence : S'accrocher à un amour impossible quand on a sous le nez un autre homme qui nous aime éperdument.

Moment de logique masculine typique : Charles qui fait semblant d'avoir un malaise pour aller fourrer la bonne en cachette.

Moment karma : Charles qui meurt d'un malaise en jouant avec les ti-totons fermes de la bonne.

Moment responsable : Mettre une femme enceinte lors d'un one night et sacrer le camp à l'autre bout de la province.

Moment hommage au patronat : Gadoua qui «adopte» en enfant de 10 ans dans le seul but de le faire travailler aux champs.

Moment fonctionnaire : Mathilde qui se faire refuser une job pour une technicalité  administrative alors qu'elle est compétente et détient le diplôme nécessaire.

Moment romantique / au diable la dépense: Offrir pour une grosse cenne de paparmanne à la maitresse d'école.

Pick up line de la mort : Firmin qui déclare un excellent «Enwoye donc!» à sa sœur adoptive qui refuse de se laisser pogner les fesses.

Rôle de composition : Edgar Fruitier dans le rôle d'un abuseur...

Rôle de composition #2 : Denise Filiatreault dans le rôle d'une veille plote sèche désagréable et amère.

Personnage perspicace : Sam, le protestant coureur des bois,  qui est le seul à réaliser qu'il faut se méfier d'un curé qui passe son temps à flatter les cheveux des enfants.

Citation de la soirée : Les multiples «Sauvages / Sauvagesse» présents dans chaque épisodes pour parler des autochtones.

Influence du Webzine : Les personnages de crèche en paille qui ressemble drôlement à un beau paquet de pénis!


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Suis-je le seul webzinien à avoir mon billet ?  :)
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À la demande générale... Bon ok, parce que j'avais du temps à tuer....j'ai entrepris de visionner un autre classique de la TV québécoise.  Cette fois il s'agit de la saison 1 de Lance et Compte, diffusée en 1986. Enjoy!  :)
 
Match cool de la soirée : L'ensemble des combats de Templeton, le sympathique goon de service toujours prêt à sacrer une volée au premier venu.
 
 Match cool de la soirée #2 : Le squash entre un dix roues et la voiture de Maryse Couture.
 
 Match poche de la soirée : La scène de jalousie entre Ginette et Lucie qui ouvrait pourtant la porte à un match hardcore inoubliable dans un hall d'hôtel. Ce ne fut hélas qu'un début d'engeulade teinté d'insultes racistes encore plus mauvaise que la majorité des promos dans les feds de lutte de sous-sol d'église du Québec.
 
 Top heel : Jimmy Chagnon, le gros goon de Boston qui passe son temps à frapper le frêle Pierre Lambert.


Top heel involontaire : Les joueurs de hockey qui pour la plupart sont présenté comme des héros sur la glace tout en étant les pires vidanges possibles dans leurs vies privées.
 
 Top face : Lucien «Lulu» Boivin, le sympathique journaliste jovialiste qui ne pogne pas.
 
 Moment vieux nationaliste péquiste : La série a été écrite par Réjean Tremblay...
 
 Moment hétérosexuel : La très grande majorité du casting féminin de la série. C'était clairement une époque où le body primait sur les capacités à acter quoi que ce soit.
 
 Moment hétérosexuel étonnant : Un personnage qui se prénomme Ginette en étant pourtant hautement fourrable dans tous les sens.
 

Moment attaque de stéréotypes hétérosexuels : La fille qu'on nous vend comme la plus cute de la série est définitivement Geneviève, l'allemande blonde aux gros totons.

 Moment gay : La série est basée autour d'une gang de gars qui se douche ensemble régulièrement, ce qui a évidemment pour effet de rendre la trame narrative hautement homosexuelle.


Moment geek : Le personnage d'Hugo, un adolescent à lunette qui passe sa vie devant un ordinateur. Dommage qu'il ne fut pas roux!  
 
 Moment choquer un étudiant universitaire woke en sciences sociales (pléonasme) : Les termes négresses, nègres et niggers sont présents plusieurs fois par épisode.


Moment hommage à Justin Trudeau : La scène de blackface collective dans le vestiaire du National.

Moment très présent à l'écran : À égalité, le hockey, les totons et la bière.

Moment réaliste : Les joueurs qui n'ont rien d'autres à faire que d'essayer de se pogner des guédailles quand ils ont la malchance de jouer à Winnipeg.

Moment réaliste #2 : Lucie , devant deux tableaux modernes qui déclare qu'elles trouve ça affreux.

Moment qui passe moins bien en 2023 : Les multiples références à la culture russe.
 
 Moment typiquement années 1980 : Les grosses moustaches de police à la Village People portée fièrement par plusieurs acteurs.


Moment typiquement années 1980 #2: Les kits de sport fluo de l'ensemble des filles fréquentant le gym.

Moment hommage au #metoo : La scène de pognage de boules non consentis lors du party chez Robert Martin.
 
 Citation de la soirée : Le classique des classiques «Comme ça, il y en a qui trouve que je suis un enfant de chienne, un jaloux, un plein de marde» de Jacques Mercier.
 
 Influence du Webzine : Les roteux du Colisée sont évidemment bourré de moutarde bien jaune.
 
 Impressionner vos parents : Dites-leur que vous faites des Poires rectales d'un téléroman de 1986 pour les trois lecteurs d'un forum internet.
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Lutte! / 3 secondes à Historia
4 Janvier 2023 11:37
Historia vend le concept de 3 secondes comme une télé réalité portant sur les coulisses de la lutte professionnelle québécoise. De ce que j'en comprends par la bande annonce ça semble avoir été tourné uniquement avec le monde de la NSPW. 

Faut le dire Historia c'est quand même plus grand public que la IWS qui est diffusé sur Fight! TV.  Donc en quelque part, peu importe le résultat , de si le show est potable ou non, des cotes d'écoutes, c'est une vitrine exceptionnelle pour la lutte au Québec. Pour une fois que le milieu sort des sous-sol d'églises et des centres communautaires! 

Ca commence ce soir. Z'avez vous l'intention d'écouter ça ? 
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J'ai écouté ce documentaire hier soir sur le site de TV5 : https://www.tv5unis.ca/celibat-des-pretres-le-spectre-dun-schisme/saisons/1

En gros ils avancent que plus ou moins la moitié des prêtres cathos auraient une vie de couple cachées ( hétéro ou homo). Évidemment il n'y a rien d'étonnant à ce que ca arrive, mais la proportion m'a surpris. Cela semble très courant que les évêques ferme les yeux sur ces situations parce qu'ils ont peur de perdre les prêtres qu'ils leurs restent.

Toute la partie sur le traitement par l'institution des enfants issus de ces couples de prêtres donne froid dans le dos. La même tactique que pour les abuseurs semble être la norme, changer le prêtre d'endroit pour étouffer le «scandale» quand ca vient au grand jour.

Il est aussi question de l'incohérence et de l'hypocrisie que représente le fait d'accepter des prêtres mariés voulant se convertir et qui sont issus des rites orientaux, orthodoxes ou anglicans. 

Bref c'est fascinant et ca vaux le 2h.
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Thé en poche! / Canicule version webzine.
21 Juillet 2022 14:29


On dirait qu'Hugo travaille maintenant aux services météorologiques américains. ;D
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Fait que c'est ça, notre chère lutteuse nationale, jadis membre de notre beau forum jaune moutarde est rendu au Hall of Fame.

Son discours de réception est vraiment excellent. Ca commence plus ou moins ver 1h45.

https://www.youtube.com/watch?v=YN74MSdU3Jw

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Pour faire une histoire courte j'ai un de mes profs de doctorat qui a de la misère avec le concept de cours à distance. Le pauvre homme peine à comprendre son propre portail de cours... C'est clair qu'il doit avoir un étudiant de bacc pour lui gosser tout ça.

Bref, on avait des rencontres virtuelles aujourd'hui...pas sur Teams, pas sur Zoom...tenez vous bien, sur Skype! Tsé la patente avec le logo bleu que vous avez pas ouvert depuis une vie ? On s'entend, j'avais probablement pas démarré ça depuis 2005. Mais je me souvenais que j'avais un compte, puisque j'y ai passé de nombreuses soirées jadis, notamment à dire des idioties à des gens du Webzine. 

Après 82 essais infructueux j'ai retrouvé mon mot de passe. Update.. évidemment j'avais la version dinosaure. Ca charge, s'installe. Enfin ca ouvre. Et là la claque en pleine face...

La liste de contacts pop. Le premier en haut... Picouille.... avec la photo qu'il avait comme avatar sur le Webzine, la chemise ouverte, le shag à l'air et le chapeau de cowboy. J'ai souris comme un tarla en voyant sa face. Flash de nos soirées à la CCW, les costumes, les partys, la gang. Le tout avec une larme au coin de l'œil..

Quand on était kid nos amis étaient jamais parti pour un monde meilleur, on pouvait juste leur téléphoner pour leur dire qu'on s'ennuyant et qu'on avait le goût de les voir...

Vieillir ça pue du cul.  :'(
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On s'époumone depuis des années à vous le dire : Un show de lutte ce n'est foncièrement qu'un gros moment gay.



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Thé en poche! / Élections fédérales 2021.
6 Septembre 2021 00:22
C'est un tout petit peu moins ennuyant qu'en 2019.

Commentaires en vrac à ce jour :

PLC : L'équilibre budgétaire est clairement pas une priorité pour Justin Perlinpinpin le joyeux drille du pays des licornes roses. Il y a fucking trois fois plus de dépenses que de revenus dans le torchon que le parti ose nommer son cadre financier. Bref j'espère que s'est madame qui gère son budget à la maison.

Conservateur : Essentiellement c'est l'histoire d'un gars qui dit une chose pendant que son parti pense exactement le contraire. 

NPD : Jagmeet le jovialiste se drape encore une fois dans un rôle de «conscience morale» , dans un plan aussi vague que celui du PLC au niveau finances et dans l'empiétement sur les compétences des provinces. Même recette qu'en 2019...  probablement même résultats aussi...

Bloc : La casette «On défend les intérêts du Québec» roule depuis 1991. Propose toujours chose, tu pourra absolument rien changer.

Parti Vert : Quelle farce. Comment détruire 15 ans d'ouvrage en 6 mois... Quand s'est rendu que tes candidats disent ouvertement avant la fin de la campagne que la cheffe est une tarte et qu'ils vont se présenter à la chefferie...

Parti Populaire : Le coucou en chef Mad Max peine à contrôler la bande de redneck conspirationistes qui lui sert de candidats. LIBAAAARTÉ!

Fin du moment cynique.  :'(
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Match cool : La volée que Pierre Gauthier (Michel Côté) et François Pelletier (Luc Picard) sacre au pimp Terry O'neil (Frank Schorpiro) qui sort de la ruelle la gueule en sang. 

Match poche : L'ensemble des meurtres par balle, mais tout particulièrement celui excessivement irréaliste de Vincenzo  Spadollinni (Tony Conte). Ça n'a juste pas le charme d'un bon vieux règlement de compte à coups de bat de baseball.

Top heel : Marco D'Ascola (John Dunn-Hill) qui non seulement est consigliere d'un puissant clan de la mafia, mais en plus trouve le tour de jouer dans le dos de l'ensemble de la famille.

Top Face : Catégorie inexistante dans cette série. Les policiers sont aussi croches et font autant d'actes illégaux que les mafieux !

Moment hommage à un RAW de l'Attitude Era : Être chef de la police et faire dynamiter son propre char pour avoir les moyens nécessaires pour mettre la main au collet d'un chef de la mafia.

Moment hommage à Mister Mckay : Le personnage de Denise Deslongchamps (Sophie Lorain) qui prend de la drogue une fois et entre dans une spirale infernale qui ruine sa vie. Ce n'est pas faute de l'avoir dit souvent : Drugs are bad mkay!

Moment hétérosexuel étonnant : Voir Guylaine Tremblay, jouant la prostituée Diane, avec un kit serré au décolleté plongeant qui vous fait réaliser, après mille séries dans laquelle elle a jouée,  que finalement elle a des gros totons.

Moment hétérosexuel peu réaliste : La production qui tente de nous faire croire que Gabrielle Provost (Brigitte Paquette) est un top model ultra sexy. Désolé mais non, même après trois généreux verres de scotch je n'achète pas l'idée.

Moment hétérosexuel peu réaliste #2 : Les figurantes dans l'épisode 2 sont beaucoup trop fourrables pour être crédibles dans leurs rôles de pute de rue d'Hochelaga.

Moment hétérosexuel douteux : Michèle Vallières (Sylvie Legault) topless en culottes à poteaux... Comment dire?  Vraiment pas sûr que c'est turn on.

Moment très gay : Le deal de drogue, porte fermée,  entre deux gars louches dans une cabine de toilette. Bref, l'épisode 1 donne le ton à une série aux multiples allusions homosexuelles.

Moment gay répétitif : Plusieurs bonshommes italiens passent leur temps à s'embrasser dans chaque épisode.

Moment gino : L'excellent personnage de Frank Vastelli (Manuel Tadros), avec ses grosses chaines en or qui pendouille dans l'poil de chest.

Moment stéréotype : Faire une série télévisée basée sur une gang de mafieux italiens beaucoup plus cool que la police.

Moment hommage à Ozzy Osborne : Guy Boisvert (Serge Thériault) qui opte pour utiliser la classique « suicide solution» pour ne pas répondre de ses actes.

Moment de technologie de pointe : Apprendre la mort du chef de la mafia grâce à son pagette.

Moment de mise en abîme peu subtil : Comme dernière scène du dernier épisode de la saison, envoyer ses deux personnages principaux dans un bar jazz avec un band live jouant le thème de la série.

Moment choquer un partisan de la Loi 21 : Le générique qui comporte une image de la Sainte Vierge.

Rôle de composition de la série: Tony Conte dans le rôle de Vincenzo Spadollinni, un italien importateur de drogue...

Personnage ridé : Roger Perreault (Claude Blanchard) qui aurait de sérieuses chances de gagner un concours de beauté pour sharpei ... à moins que mère Theresa s'y présente !

Citation de la soirée : « Il  avait un côté plus noir, tsé son petit côté pédophile.» 

Influence du Webzine : Le très visible pot de moutarde sur le bar du snack à patates de Roger. Hasard ? Je ne pense pas!

Impressionner vos parents : Ne vous contenter pas d'envoyer chier votre rival amoureux, suivez l'exemple de Pierre Gauthier (Michel Côté), assassiner tout simplement le bâtard en prétextant la légitime défense.
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Lutte! / Le Q-Tips géant d'Apollo Crews
24 Avril 2021 22:32
C'est ridiculement parfait.  ;D

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Et voici une autre toujours attendu édition des poires rectales version téléroman québécois.

Match cool de la soirée : La bataille de ruelle à quatre contre un de l'épisode huit, incluant un spot de poubelle typique de match hardcore des années 90.  Douce attention de Réjean Tremblay qui rend un vibrant hommage à la carrière d'Al Snow.

Match cool de la soirée #2 : Jimmy Fontaine (Deano Clavet) qui éclate la geule de deux frais chié d'anglais dans un bar.

Match poche de la soirée : La bataille de clochards qui était complètement décousue et dépourvue de psychologie. Sunny War Cloud a d'ailleurs téléphoné aux services des plaintes, puisque c'est clairement indigne pour un professionnel de ne pas porter de bottes.

Top heel : Gustave Malouin (Denis Bernard, dans sa version avec cheveux), un batteur d'enfant et de femmes ultra violent. On va se le dire en 1992 c'était un simple fait divers. En 2021 c'est clairement le top heel de la série. #moéitoo

Top face : Stéphanie Rousseau ( Macha Grenon), elle est belle , jeune, intelligente, millionnaire, elle traque les politiciens véreux, les pédophiles, les batteurs de femmes et autre crapules de Mourial. Manque que le suit en spandex pour être dans un comics de DC.

Moment hommage à FD Francois «pas de cédille»  Deguire : Le personnage de Richard « Tintin » Fortin (Martin Drainville ), pigiste plus préoccupé par les fautes d'orthographes et la grammaire que par le contenu des articles. Un vrai schtroumf à lunettes mal à l'aise avec le S-E-X-E, mais fictifs, contrairement à son alter ego webzinien.

Moment vieux nationaliste péquiste : Voir match cool #2.

Moment faite vous des amis chez PETA : Insérer un fort divertissant spot de tortue écrasée dans votre série télé.

Moment d'exotisme oriental : La coupe de cheveux de Francine Ruel qui a clairement été réalisée à l'aide d'un bol à ramen.

Moment hétérosexuel : Macha Grenon pour l'ensemble de l'œuvre.

Moment hétérosexuel #2 : Joëlle Morin qui interprète la toujours en camisole très moulante Alexandra.

Moment gay : L'intégrale des chemises du personnage très secondaire de Denis Bouchard.

Moment de chance exceptionnelle : Matthieu ( Olivier Loubry ) qui du haut de ses 10 ans réalise le fantasme d'une génération de mâle en chaleur, nommément tourner une scène de bain avec Macha Grenon.

Moment de jalousie : Moi à 10 ans j'avais juste les catalogues de chez Eaton et de chez Sears.

Moment réaliste : Engager une femme de plus ou moins cinquante an pour jouer le rôle d'une déléguée syndicale frustrée, amère et déçue des hommes. 

Moment choquer un étudiant universitaire woke en sciences sociales (pléonasme) : Faite lui écouter l'épisode dans lequel Paul Vézina (Raymond Bouchard) déclare : « Les questions raciales ça intéresse plus personnes de nos jours ... à moins que ça concerne un vol de banque !».

Moment beaucoup trop présent : la cigarette à l'écran. C'est pas mêlant la majorité des personnages fument!

Moment hommage aux puceaux du Webzine : Serge Vandal (Michel Barette) incapable de bander parce que trop nerveux quand vient le temps de baiser Alexandra dans tous les sens.

Rôle de composition de la série : Deano Clavet  dans le rôle du boxeur Jimmy Fontaine...

Citation de la soirée : Le délicieux «Cercueil»  de Lionel Rivard (Rémy Girard), qui nous remémore une glorieuse époque où téléroman québécois rimait immanquablement avec patois douteux. Heureuse époque ayant hélas prit fin avec le «Citron» de Virginie.

Influence du Webzine : Les scènes de vestiaires des Castors de Montréal. C'est évident que les auteurs de la série ont réalisé en lisant Le Webzine que de multiples allusions de pénis aideraient à faire lever les cotes d'écoute.

Impressionner vos parents : Dites-leur que vous faites des Poires rectales d'un téléroman d'il y a 30 ans tout en préparant le dépôt d'un mémoire pour la fin du mois prochain. 
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Ma prochaine critique télévisuelle des séries à la mode en ce moment aura pour sujet la légendaire première saison de Scoop. J'en suis à 5 épisodes sur 11 de ce classique de 1992.

Spoiler : Macha Grenon gagne haut la main le moment hétéro.

La critique complète à venir prochainement sur votre forum jaune moutarde préféré.
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Le confinement a des effets inusités... je me suis tapé la saison 1 de Chambre en ville pour vous. Bonne lecture.

Match cool de la soirée : Annik vs Vanessa vs Lola dans un triple threat brutal pour obtenir l'amour de Pete.

Match poche de la soirée : Pete vs Marc André. Ce coup de poing là était encore plus fake que l'ensemble de ceux décerné par les jobbers des fédérations de lutte de sous-sol d'église du Québec.

Top Heel : À égalité ; Georges aka le Token Black au couteau et Alain le voleur de bouffe dans le frigo. C'est vraiment une série qui brasse, cœur sensible s'abstenir.

Top face : Julien, le gars toujours trop heureux d'être content.

Conspiration de la saison : L'ensemble des personnages face à Caroline Béliveau (jouée par Lucie Laurier...)

Moment boule de cristal : Voir conspiration de la saison.

Moment gay : Étienne qui malgré son kick sur Alexandra reste un français typiquement stéréotypé avec beaucoup trop de grandes manières pour être crédible dans son rôle de gars qui veux baiser tout ce qui bouge.

Moment hétérosexuel : Valérie Valois (Annik) à 20 ans, et ce malgré un ensemble de costumes digne du Village des Valeurs.

Moment sarcastiquement complexe : L'ensemble de l'intrigue, qui tourne autour de crises de jalousies perpétuelles et d'enfantillages futiles...

Moment ton de marde : L'ensemble des répliques dites par Lola.

Moment vieux : Louise Deschatelets avait déjà l'air d'une grand-mère en 1989...

Moment fluo : L'ensemble des vêtements de Patricia Paquin aka Geneviève Lacoste.

Moment douche bag / je me tenais au Beach Club 30 avant que ça ouvre : Marc-André pour l'ensemble de l'œuvre.

Moment choquer un étudiant universitaire woke en sciences sociales (pléonasme) : Faite lui écouter l'épisode dans lequel Marc-André traite Julien de nègre.

Citation de la soirée : « Come on» - Pete Béliveau, sur un ton désinvolte, une fois par épisode au minimum.

Futur comédien de talent : Grégory Charles dans le rôle de Julien Philippe, un jeune musicien noir vraiment trop bien habillé qui est beaucoup plus intelligent que la moyenne. Un vrai rôle de composition.

Influence du Webzine : La peinture du salon est fucking jaune. Hasard ? Je ne pense pas.

Impressionné vos parents : En 2021, dites leur que vous écrivez une critique de Chambre en ville saison 1 pour Le Webzine. Prestige et lectorat de masse, rien de moins.
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Et c'est même pas une blague, le graphique est véritable... Aller savoir pourquoi j'ai pensé au Webzine en le voyant.  ;D